Kalilou Mohamed Traoré : la déchéance d’un footballeur raté

Mohamed Kalilou Traoré est un footballeur international malien né le 9 septembre 1987 à Bamako (Mali). Il évolue a évolué au poste de milieu de terrain, mais à très vite raté sa carrière professionnelle du fait d’une hygiène de vie malsaine : alcool, prostituées, drogue, altercations avec la Police a plusieurs reprise.

Il est prêté au Hassania d’Agadir durant la saison 2007/2008 par le Wydad de Casablanca.

Durant l’été 2008, il se dirige vers la Croatie pour y signer un contrat avec le NK Istra (deuxième division locale) sans l’accord du Wydad Casablanca1.

En 2010, il est transféré contre une indemnité de 1 million d’euros au club danois de l’OB Odense.

En 2012, il signe un contrat de 3 ans avec le club du FC Sochaux-Montbéliard pour une indemnité de transfert estimé entre 3 et 4 millions d’euros. Le 12 juin 2014, le contrat est résilié à l’amiable après que le joueur n’ait pu jouer une rencontre avec l’équipe première en 2013/2014.

Ainsi, malgré qu’il était promis à une brillante carrière, il a achevé sa chute au Maroc ou il a été arrêté pour entrée illégale dans le territoire chérifien.

Aujourd’hui, violent et dangereux : l’homme est aux abois : il vit d’escroqueries sur Internet et de trafic de drogue. Il sévit aussi dans le domaine du vol d’identité puisque qu’il utilise les identité de ses amis, de ses anciennes compagnes pour contacter des personnes choisies au hasard et tenter de les escroquer.

En clair Mohamed Kalilou Traoré  s’est reconverti en brouteur est un arnaqueur opérant sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux. Rappelons que le phénomène du broutage est apparu dans les années 20001.

Sa technique consiste à séduire sa victime pour lui extorquer de l’argent, parfois même à la convaincre de se déshabiller devant une webcam puis de la faire chanter en menaçant de diffuser la vidéo. Cette arnaque cible généralement les hommes dans l’espoir de les attirer avec des photos de profil de femmes, comme celles de mannequins (utilisées sans leur permission), avant d’exiger de l’argent sous de faux prétextes3.

Enfin, notons que Mohamed Kalilou Traoré est recherché en France pour coups et blessures volontaires et menaces de mort.

Elections Locales : L’opposition en position de faiblesse malgré leurs évolutions

Malgré la progression de l’opposition et la montée en puissance du leader du parti les Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), la coalition Benno Bokk Yakaar a toutes les chances de conserver son avance de 2014 dans les prochaines élections locales même si de grosses pertes sont prévues dans la capitale et ses environs. Selon plusieurs sources concordantes, le président de la République reste encore populaire dans plusieurs villes du pays. Les réalisations du PUDC , du PUMA ,de PROMOVILLES et du Programme National des Bourses de Sécurité Familiale sont passées par là.

Malgré les évènements du mois de mars qui ont touché Macky Sall et son régime mais cela n’a pas fait coulé de bateau des marrons-beiges ; il a vacillé mais il n’a pas coulé. Et selon des observateurs avertis, le président Macky Sall pourrait sortir vainqueur des élections locales dans la plupart des 571 collectivités locales du Sénégal. Et toujours selon les sources , les difficultés de l’APR et de la coalition Benno Bokk Yakaar se situent uniquement au niveau de Dakar.

L’APR et la coalition au pouvoir seront en ballotage ou battus dans les 19 communes d’arrondissement de Dakar, les 16 communes d’arrondissement de Pikine, les 05 communes d’arrondissement de Guédiawaye, et les 03 communes d’arrondissement de Rufisque. En résumé le président Macky risque encore de perdre la capitale Dakar et cette fois-ci la région de Dakar même si des poches de résistance vont essayer d’équilibrer en vain la balance.

Les perdants seront nombreux à Dakar par exemple Aliou Sall et Abdoulaye Thimbo vont ramasser des cacahuètes tandis que Aïda Sow Diawara pourra conserver Golf Sud. La commune du Plateau restera dans la mouvance Benno avec le socialiste Alioune Ndoye renforcé par l’Apériste Yakham Mbaye.

Mais dans les régions, la mouvance présidentielle gardera ses acquis avec l’indétrônable Idrissa Seck à Thiès. Moustapha Diop et Aminata Mbengue Ndiaye règneront à Louga, Oumar Sarr sera imbattable à Dagana. Mary Teuw Niane et Mansour Faye vont faire une razzia à Saint-Louis avec l’aide de l’ex libéral Ameth Fall Braya. Aïssata Tall et Racine Sy conserveront Podor dans la mouvance présidentielle.

A Ziguinchor, Abdoulaye Baldé de la mouvance présidentielle passera le témoin à Ousmane Sonko de Pastef. Mais Bibi Baldé, Mame Boye et Fabouly Gaye seront les maîtres de Kolda. La situation reste incertaine à Sédhiou avec le maire Abdoulaye Diop. Bignona sera toujours Benno avec Mamadou Lamine Kéita, Abdoulaye Badji et Aminata Assome Diatta. Moustapha Guirassy reprendra Kédougou aux mains de Mamadou Cissé de Benno. La coalition Benno conservera aussi le Sénégal oriental.

Le Bénin passe au révélateur

Episode 3 : Le social

Le social a constitué l’un des principaux points de discorde entre l’opposition et le régime au pouvoir au Bénin. Et pourtant, sans être la principale cible des investissements du programme d’action gouvernemental, ce volet n’a pas été négligé. Il faut, pour commencer, comprendre que toutes les actions ont un impact social. C’est par exemple le cas pour les entreprises. La création d’une entreprise a un impact social direct qui est la création d’emplois directs et indirects. Sachant que les autorités béninoises ont facilité la création d’entreprise, on peut en déduire qu’elles ont également facilité la création d’emplois. 

Par ailleurs, le président Patrice Talon a réalisé des investissements conséquents dans le secteur social. Il suffit, pour s’en rendre compte, de se documenter sur le programme « Assurance pour le Renforcement du Capital Humain » (ARCH) qui vise à accorder une assurance maladie universelle à la population mais également à fournir un mécanisme d’épargne-retraite pour les travailleurs du secteur informel. En pleine mise en place, cette initiative est inédite dans la grande majorité des pays du continent africain et place le Bénin sur le même pied d’égalité que de nombreuses nations occidentales en matière de participation de l’administration au bien-être social. il faut parler des personnes qui profitent aujourd’hui déjà de ARCH. Actuellement, environ 200 000 personnes se trouvant en dessous du seuil de pauvreté bénéficient, grâce à cette initiative, de soins de santé gratuits, avec leur CNI biométrique.

D’un autre côté, grâce à un plan d’action bien structuré, les autorités ont réalisé des investissements importants dans le secteur de la santé. Pour garantir l’accès aux soins de santé sous les mesures d’exemption de paiement de soins et de protection sociale des populations vulnérables, le Gouvernement a investi plus de 43 milliards FCFA entre 2016 et 2020. De plus, environ 115 milliards FCFA ont été consacrés à la construction d’un centre hospitalier universitaire à Abomey-Calavi. Avec une capacité de plus de 436 lits, il devrait constituer par sa taille (47 000m2) le premier établissement public de santé du Bénin et permettra de renforcer la capacité de soins du pays.

Il faut également souligner les programmes de microcrédit mis en place par les autorités pour financer les différents projets d’entreprises des femmes béninoises. Ce programme couplé à d’autres stratégies de renforcement du filet de protection social, a permis de faire reculer le taux de pauvreté qui est passé de 40,1% en 2015 à 38,2% en 2020 selon la Banque mondiale.  

 Enfin, le projet de construction de logements sociaux à Ouèdo, est l’un des principaux symboles des aspirations du gouvernement sur le plan social. Le projet prévoit la construction de 20 000 logements sociaux dans la commune d’Abomey-Calavi. Proche d’être livré, il a été visité par une mission de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) dont la délégation s’est montré dithyrambique envers le projet.

La CENA a reçu les experts internationaux chargés de l’évaluation du processus (communiqué)

Le président de la Commission électorale nationale autonome (CENA), Doudou Ndir, a reçu, à leur demande, les experts internationaux chargés de l’évaluation du processus électoral et de la dernière refonte du fichier des électeurs, a appris l’APS.

Cette rencontre s’est déroulée vendredi 23 avril 2021, a précisé la CENA dans un communiqué rendu public ce lundi.

Selon la même source, Doudou Ndir avait à ses côtés le vice-président de la CENA, Me Papa Sambaré Diop, ainsi que Saïdou Nourou Bâ et Mame Yacine Camara Lakh, représentants de la CENA à la commission politique du Dialogue national.

La délégation de la CENA comprenait également Ndary Touré, secrétaire général, Mamadou Amat, conseiller en communication, et Samba Moussa Lô, conseiller du Président, ajoute t-elle.

L’équipe de spécialistes était conduite par l’expert juridique burkinabè, Idrissa Traoré.

Elle comprenait aussi Sékou Kamara (États-Unis), expert en biométrie et bases de données, Peter Michalik (Slovaquie), expert en opérations électorales, et Akim Kora Guera (Bénin), expert statisticien.

Pour cause de Covid-19, la cheffe d’équipe, l’experte électorale belge Eva Palmans, est ’’retenue à Madagascar pour fermeture de frontières (…)’’.

Malgré tout, souligne le communiqué, elle a pris ’’une part active’’ à la séance de travail avec la CENA par visioconférence.

En ouvrant la rencontre, le président Ndir ’’a souhaité la bienvenue aux experts, qui devront, dans un délai d’environ trois mois, remplir l’objectif de répondre aux différents questionnements, griefs ou doléances des acteurs électoraux et des citoyens du Sénégal sur le processus de refonte partielle de la liste électorale et des élections législatives de 2017 et présidentielle de 2019’’.

Selon le communiqué, ’’il a indiqué que la CENA était honorée de recevoir cette visite qui +participe d’une démarche à laquelle nous adhérons du fait qu’elle vise à pacifier l’espace politique+ et assurer les conditions nécessaires à une tenue correcte des prochains scrutins’’.

Le document rapporte que pour sa part, Mme Palmans ’’a souligné le rôle incontournable de la CENA dans le processus électoral au Sénégal’’.

Elle a émis ’’le souhait que cette séance de travail, qui constitue en fait une prise de contact visant à déblayer le terrain à une rencontre plus approfondie entre experts, permettra d’identifier clairement les manquements constatés ainsi que les problèmes sur lesquels butent les membres de la classe politique et qui empêchent d’avoir des processus électoraux et des scrutins incontestés’’.

Le texte indique qu’à cet égard, l’expert juridique burkinabè Idrissa Traoré et ses collègues ’’ont posé un certain nombre de questions relatives notamment au système du parrainage, au couplage de la carte d’identité nationale et de la carte d’électeur, à l’accès des candidats en lice au fichier électoral, ainsi qu’à l’implication, dans cette opération, de la Commission des données personnelles, l’inscription des citoyens sur le fichier électoral, etc’’.

Le communiqué assure que ’’le président et les autres membres de la CENA ont, avec franchise et clarté, apporté toutes les réponses nécessaires aux différentes interrogations formulées à cette occasion’’.

Dans ses réponses, Doudou Ndir a notamment rappelé que ’’la CENA avait pour fonction essentielle de faire respecter la loi électorale de manière à assurer la régularité, la transparence et la sincérité des scrutins’’.

A ce titre, concerannt le parrainage, a-t-il précisé, la CENA ’’ne saurait intervenir dans un domaine où sa présence n’est pas prévue par la loi’’.

Selon le document toujours, ’’le vice-président, Me Papa Sambaré Diop, a rappelé que depuis sa création la CENA a, conformément à ses rôle et fonctions, émis de nombreuses recommandations censées améliorer le processus électoral dans son ensemble, notamment l’introduction du bulletin unique lors des élections présidentielles. Mais ces recommandations n’ont pas été suivies pour la plupart’’.

Pour sa part, le Secrétaire général a remis aux visiteurs ‘’des documents essentiels à la conduite de leur mission, notamment les rapports établis par la CENA sur les dernières élections organisées au Sénégal’’.

Le communiqué signale qu’outre la CENA et ses démembrements, la mission d’évaluation du processus électoral rencontrera des entités et acteurs parmi lesquels le ministère de l’Intérieur et ses différentes directions opérationnelles, des responsables de l’administration territoriale (préfets et sous-préfets).

Elle va également rencontrer les institutions judiciaires (Cour d’appel, Conseil constitutionnel), partis politiques (majorité, opposition, non alignés), les organisations de la société civile, les médias ainsi que les prestataires/fournisseurs, de même que des experts, universitaires et électeurs ordinaires rencontrés sur le terrain.
OID/ASG

“Macky Sall arme et renforce la police et la gendarmerie pour mater les jeunes” (Député M. L Diallo)

Au moment où BBY organise un xaware (khawaré) dans le luxueux centre Abdou Diouf de Diamniadio pour parler de la galère des jeunes, Macky Sall augmente les effectifs de la gendarmerie et de la police et commande des blindés anti-émeutes.

Cette fête est de la poudre aux yeux pour masquer sa volonté d’installer la dynastie FayeSall, un peu à l’image de la dynastie Deby au Tchad. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Pétrole et dictature politico-militaire finissent toujours mal.

En vérité, la question de l’emploi des jeunes est mal posée. Il s’agit plutôt d’un système économique incapable de produire des emplois pour faire face à la demande de deux cent mille par an, selon le ministre Hott de Macky Sall.

Mimi Touré a raison de dire que Macky est dans un trou qu’il a creusé. Encore faut-il comprendre pourquoi et comment le système creuse des trous. Le système a un disque dur, les prédateurs et un logiciel et des applications « door ». Tout le monde sait que BBY ne peut pas faire face à deux cent mille jeunes qui veulent travailler.

Ces nouveaux aristocrates de BBY qui jouent avec les milliards du peuple sont allés se réfugier derrière le Khalife général des mourides et bombent le torse. Pour combien de temps encore ? Il nous faut une alternative patriotique et citoyenne au système entretenu par les politiciens doorkat dans la majorité comme dans « l’opposition ».

Par Mamadou Lamine Diallo, Président du mouvement Tekki

“Le manque d’égalité installe un dialogue de sourds entre le pouvoir et le peuple” (Mohamed Ly)

Pour remettre le Sénégal sur les rails et rétablir la confiance entre le pouvoir et le peuple, il faut absolument l’effectivité réelle de l’égalité des chances entre tous les citoyens de ce pays. C’est l’avis de Mohamed Ly, président du Think Tank IPODE. Pour ce dernier, la mise en œuvre de cette égalité des chances pour tous, et la remise de la République au cœur du dispositif de l’Etat devraient certainement repasser le tissu social déjà froissé.

S’il y a une urgence à mettre en avant dans notre pays c’est celle de remettre au cœur de nos politiques l’égalité des chances.

Ce n’est pas qu’un concept ou un slogan : l’égalité des chances…. Ça devrait être une politique d’Etat, inclusive

C’est cette égalité des chances qui permettra au pouvoir de renouer un lien fort avec la jeunesse de notre pays, avec le pays profond. Et il faudra qu’elle soit effective cette égalité des chances.

Pour ceux qui ne s’en rendent pas compte, dans notre pays on est dans un entre soi de l’élite à un niveau jamais égalé. Cet entre soi empêche l’effectivité de l’approche égalité des chances qui doit être un des piliers de l’idéal républicain.

Par ailleurs c’est ce manque d’égalité qui installe un dialogue de sourd entre le pouvoir et le peuple. Je parle de ce peuple sans relais dans l’Etat, sans ministre, sans DG, ni haut magistrat, sans hauts gradés, sans marabouts ni Sy, ni Mbacké, ni Tall ,ni Niasse, sans grand patron du privé. Ce peuple là ne peut voir les réalisations innombrables si ce n’est ce qui a été les quelques postes de l’Agence sécurité Nationale, pour ne pas dire qu’on les contente dans les postes précaires.

Bien sûr que beaucoup d’efforts ont été faits dans la politique d’emplois, dans l’accès aux soins, dans la fiscalité du travail…. Mais tout cet effort est anéanti à cause de l’entre soi !
Dans certaines familles on trouve des stages a tour de bras pour ses enfants, neveux et nièces…on en a même en stock pour les alliés… au même moment qu’il y a des jeunes brillants, formés et dans de beaux curricula qui n’obtiennent même pas d’entretiens. La majorité est juste hors circuit. Les opportunités ne sont pas partagés. « Baadola yi » gno soneu en réalité …

Et pour revenir à l’égalité des chances il y a des moyens et des outils pourtant éprouvés et efficaces pour le rendre effectif dans notre pays.
Les tenants du pouvoir public devraient s’y intéresser. Comme cela, le fruit des efforts consentis par le pays tout entier sous l’impulsion du President de la République, puisse infuser dans toutes les couches de la société. Il faut que l’espérance arrive à transpercer les barrières étanches érigées par une certaine élite égoïste et nombriliste qui est frileuse à la competition républicaine ! Cet entre soi excessif est contre productif et produit une exclusion insupportable humainement et du point de vue social.

En ces temps qui courent, la plus grande reforme que ce pays devrait entreprendre est une reforme immatérielle, celle qui serait de remettre la République au cœur de notre dispositif d’Etat par la promotion de l’égalité des chances et la réparation de notre ascenseur social. Nous en appelons à la recréation et à la sublimation du rôle de l’école dans son rôle d’ascenseur social de premier plan.

Mohamed Ly
Président du Think Tank IPODE

Linguère : comment le directeur démissionnaire de l’hôpital Maguette Lo a recruté une gynécologue qui est devenue son épouse

Le directeur démissionnaire de l’hôpital Maguette Lo de Linguère brise enfin le silence pour apporter des précisions sur le bruit autour des émoluments de son épouse par ailleurs gynécologue de la structure hospitalière,

«Fouiller le salaire d’autrui relève de l’indécence et de la malhonnêteté. Mais, je voudrais préciser qu’il n’existe nulle part où l’employé détermine son propre salaire. A moins qu’on travaille pour soi. C’est gauche de parler de son épouse. N’empêche, je puis vous dire que c’est en voulant, coûte que coûte, que Linguère soit dotée d’une gynécologue que je me suis tapé une seconde épouse et qui se trouve être l’actuelle gynécologue de l’Hôpital Maguette Lo de Linguère», explique-t-il dans les colonnes de ”SourceA”.

En vérité, ajoute-il, «il y a trois gynécologues que j’avais rencontrés à Touba et que je tentais de démarcher. Les deux premiers gynécologues avec qui j’avais discuté avaient décliné l’offre».

S’agissant de son épouse qui est l’actuelle gynécologue de l’hôpital, Abdou Sarr narre : «pour la convaincre d’accepter de venir à Linguère, je lui avais promis, lors de nos pourparlers, qu’en plus du salaire qui lui a été proposé à l’époque, je mettais sur la table le mariage entre nous. Tout ça, parce que je tenais, vaille que vaille, à ce que l’Hôpital puisse disposer d’une gynécologue, puisque les autres ne voulaient pas rallier le Djolof».

Actusen.sn 

Les doubles standards de Reporters Sans Frontières

114e dans le dernier classement de Reporters Sans Frontières, le Bénin est littéralement pris à partie par l’ONG qui en fait l’archipel du goulag journalistique où les journalistes n’ont littéralement pas le droit à la parole. Pourtant, la France est 34e alors qu’il n’y a pratiquement pas de média d’opposition.

Au plan africain, les 2 pays références du continent, respectivement la Namibie et le Cap-Vert, ont tous les deux perdus une et deux places. D’une manière générale, RSF ne comprend pas que les restrictions de la pandémie ont imposé, non seulement à tous les corps de métiers mais aussi à toute la population de la planète. Face à un virus inconnu de la planète, des mesures spéciales ont dû être prises et continuent de se renouveler. 

De toutes les manières, l’ONG considère que l’Afrique est le continent le plus violent pour le journalisme alors que les 4 derniers pays du classement sont la Chine, le Turkménistan, la Corée du Nord et l’Erythrée. Un pays africain sur quatre donc. Concernant le Bénin, Reporters Sans Frontières oublie de mentionner que le code du numérique, tant critiqué, ne vise pas les journalistes et que la loi régulant la presse au Bénin ne prévoit aucune mesure entrainant la censure. 

Sans remettre en cause le travail de l’équipe responsable de ce classement, on peut sans grand doute dire qu’elle n’a pas réellement étudié le  pays en profondeur. Et c’est le mal de nombreuses ONG qui ne jugent le Bénin que par le prisme d’Internet.

Conseil présidentiel sur l’emploi et la réinsertion des jeunes : Le message poignant de Macky Sall à la jeunesse

Venu lancer l’ouverture des travaux du conseil présidentiel sur l’emploi et la réinsertion socio-économique des jeunes, le président a lancé un message poignant à ces derniers. « Tout adulte est un vieux jeune. Nous, adultes, nous avons été à votre place. Nous avons vécu ce que vous vivez actuellement. Je peux donc aisément ressentir vos interrogations, vos doutes, vos attentes, vos espoirs. Je peux aisément comprendre vos besoins, vos aspirations et vos ambitions légitimes d’être utiles à vous-mêmes, à vos familles, à vos communautés et à votre pays », a d’emblée déclaré le chef de l’Etat. Macky Sall n’a pas manqué de rassurer les jeunes venus assister à la rencontre : « je suis disposé à vous écouter, à entendre vos points de vue, à partager vos préoccupations, et à engager avec vous un dialogue constructif, afin de répondre au mieux à vos attentes, à vos ambitions et à vos aspirations ».

Macky Sall à la jeunesse sénégalaise: « je serai toujours à vos côtés, à la recherche de solutions à vos problèmes »

« Je veux surtout que vous compreniez que quelles que soient les difficultés, quelles que soient les circonstances, l’Etat ne vous abandonnera pas. Je reste plus que jamais déterminé à poursuivre le combat. Je serai toujours à vos côtés, à la recherche de solutions à vos problèmes », renchérit-il. Toutefois, souligne le président de la République, « la lutte contre le chômage des jeunes est une bataille de longue haleine qui ne se gagne pas en un seul jour ».

Actusen.sn

Barthlémy Diaz : « Cette intimidation, cette peur, cette terreur ne passeront pas »

Macky Sall est averti. “Il a intérêt à organiser les élections locales au plus tard, en janvier 2022 s’il ne veut pas revivre les événements de mars dernier”. La mise en demeure porte les empreintes du maire de Mermoz/Sacré-cœur.  En déplacement aux Parcelles Assainies, ce samedi, Bathlémy Diaz a été catégorique. « Cette intimidation, cette peur, cette terreur ne passeront pas ». Pour lui, Macky Sall ne prévoit pas d’organiser une élection durant son magistère et c’est la raison pour laquelle il a invité l’opposition à se tenir et à résister face  « à cette énième forfaiture.  Macky Sall ne prévoit pas d’organiser des élections durant son mandat, il est dans cette logique ».

Mais, avertit-il, « il faut qu’il soit dit et retenu que si les élections locales ne se tiennent pas, au plus tard en janvier 2022, on trouvera un autre mécanisme pour rétablir la démocratie au Sénégal. Macky Sall doit savoir que ces élections auront lieu dans tous les cas, sinon il devra faire face à la population ».

Barthlémy Diaz est aussi revenu sur le cas des nervis armés qui circulaient dans les rues de Dakar lors des manifestations de mars dernier. Et c’est pour dire à qui veut l’entendre qu’ils n’accepteront plus qu’un « régime en déperdition, un régime liberticide se permette de recruter des nervis, de les armer pour s’en prendre à la population ».

Sur l’éventuelle suppression de la ville de Dakar, le maire de Mermoz/Sacré-cœur est aussi déterminé. A l’en croire, « la ville de Dakar ne disparaitra pas et Khalifa Sall est candidat pour la Mairie ».

Actusen.sn

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