Conseil présidentiel sur l’emploi et la réinsertion des jeunes : Le message poignant de Macky Sall à la jeunesse

Venu lancer l’ouverture des travaux du conseil présidentiel sur l’emploi et la réinsertion socio-économique des jeunes, le président a lancé un message poignant à ces derniers. « Tout adulte est un vieux jeune. Nous, adultes, nous avons été à votre place. Nous avons vécu ce que vous vivez actuellement. Je peux donc aisément ressentir vos interrogations, vos doutes, vos attentes, vos espoirs. Je peux aisément comprendre vos besoins, vos aspirations et vos ambitions légitimes d’être utiles à vous-mêmes, à vos familles, à vos communautés et à votre pays », a d’emblée déclaré le chef de l’Etat. Macky Sall n’a pas manqué de rassurer les jeunes venus assister à la rencontre : « je suis disposé à vous écouter, à entendre vos points de vue, à partager vos préoccupations, et à engager avec vous un dialogue constructif, afin de répondre au mieux à vos attentes, à vos ambitions et à vos aspirations ».

Macky Sall à la jeunesse sénégalaise: « je serai toujours à vos côtés, à la recherche de solutions à vos problèmes »

« Je veux surtout que vous compreniez que quelles que soient les difficultés, quelles que soient les circonstances, l’Etat ne vous abandonnera pas. Je reste plus que jamais déterminé à poursuivre le combat. Je serai toujours à vos côtés, à la recherche de solutions à vos problèmes », renchérit-il. Toutefois, souligne le président de la République, « la lutte contre le chômage des jeunes est une bataille de longue haleine qui ne se gagne pas en un seul jour ».

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Barthlémy Diaz : « Cette intimidation, cette peur, cette terreur ne passeront pas »

Macky Sall est averti. “Il a intérêt à organiser les élections locales au plus tard, en janvier 2022 s’il ne veut pas revivre les événements de mars dernier”. La mise en demeure porte les empreintes du maire de Mermoz/Sacré-cœur.  En déplacement aux Parcelles Assainies, ce samedi, Bathlémy Diaz a été catégorique. « Cette intimidation, cette peur, cette terreur ne passeront pas ». Pour lui, Macky Sall ne prévoit pas d’organiser une élection durant son magistère et c’est la raison pour laquelle il a invité l’opposition à se tenir et à résister face  « à cette énième forfaiture.  Macky Sall ne prévoit pas d’organiser des élections durant son mandat, il est dans cette logique ».

Mais, avertit-il, « il faut qu’il soit dit et retenu que si les élections locales ne se tiennent pas, au plus tard en janvier 2022, on trouvera un autre mécanisme pour rétablir la démocratie au Sénégal. Macky Sall doit savoir que ces élections auront lieu dans tous les cas, sinon il devra faire face à la population ».

Barthlémy Diaz est aussi revenu sur le cas des nervis armés qui circulaient dans les rues de Dakar lors des manifestations de mars dernier. Et c’est pour dire à qui veut l’entendre qu’ils n’accepteront plus qu’un « régime en déperdition, un régime liberticide se permette de recruter des nervis, de les armer pour s’en prendre à la population ».

Sur l’éventuelle suppression de la ville de Dakar, le maire de Mermoz/Sacré-cœur est aussi déterminé. A l’en croire, « la ville de Dakar ne disparaitra pas et Khalifa Sall est candidat pour la Mairie ».

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Assainissement réussi du paysage politique béninois

La preuve de l’expertise chirurgicale de Talon qui assaini le paysage politique national

Alors qu’il prenait le pouvoir en 2016, le paysage politique national était caractérisé par l’existence d’une kyrielle de partis politiques. Plus de 250. Un multipartisme intégral qui littéralement   encourageait malheureusement la multiplication des clubs électoraux, l’affairisme politique et le désordre électoral et l’argent roi. Pour mettre fin à ce multipartisme sauvage, indécent et qui nuit au développement du pays, le président Patrice Talon a pris sur lui, conformément à son programme d’actions de gouvernement, de mettre en oeuvre la réforme du système partisan. Cinq ans après la mise en oeuvre courageuse de cette réforme qui aura déchaîné toutes les passions et susciter moult controverses et oppositions, les fruits ont nettement tenus la promesse des fleurs. La preuve toute simple en est que les clubs d’amis politiques aux intérêts concentriques ont laissé place à de grands ensembles politiques qui aujourd’hui permettent une meilleure situation  des partis sur l’échiquier politique national. Mieux, la disparition des partis politiques à caractère régionaliste à la faveur de la mise en oeuvre de cette réforme du système partisan contribue aujourd’hui à renforcer l’unité nationale et l’esprit-nation. Et ça on peut en être fiers.

Dans un autre registre, il faut souligner sans équivoque que loin de s’enfermer dans un système de pensée unique, en bon démocrate, le Président Patrice Talon, a ouvert le jeu politique en renforçant les capacités d’actions et d’autonomie financière de l’opposition à travers l’actualisation de la charte de l’opposition. Une démarche assez  responsable qui permet aujourd’hui à l’opposition de mieux s’affirmer en toute liberté et dans les règles définies par la loi sans y être inquiétée. À cela s’ajoute la mise en place d’un nouveau code électoral qui donne un accès libre à tous les partis politiques légalement constitués, sans exclusive, de participer à toutes les joutes électorales. 

Des réformes toutes aussi courageuses que pertinentes qui aujourd’hui ont contribué à renforcer les acquis démocratiques et donner une nouvelle vitalité aux partis politiques de l’opposition comme de la mouvance. Face à cette évidence, on se demande pourquoi on semble accuser le régime Talon de dictature. Selon toute vraissembance, il ne s’agit que de pure affabulations de personnes en manque d’inspiration qui, voulant tuer leur chien (ou ce qu’il croient à tort être leur chien), l’accuse tout simplement de rage. sinon, l’évidence s’impose à tous. Patrice Talon est un fin démocrate qui s’est évertué au cours de son premier quinquennat à renforcer les fondamentaux de la démocratie béninoise. Et visiblement, tout amène à dire que son deuxième quinquennat qu’il vient de briguer avec brio s’annonce très radieux car aujourd’hui plus qu’hier la démocratie béninoise se portera encore mieux. En toute responsabilité.

Jean Kpingla